Le lifting deep plane à Marseille
Le lifting deep plane est une chirurgie des plans profonds : sa dissection passe sous le SMAS, plus profondément que celle d’un lifting classique.

À Marseille, le Dr Frédéric Germain, chirurgien plasticien, propose cette technique aux patients souhaitant corriger efficacement le relâchement du visage et du cou, tout en préservant l’expression et l’identité du visage.
Le lifting deep plane permet d’agir en profondeur sur les structures du visage responsables du vieillissement, sans tirer excessivement sur la peau. Il s’adresse aux femmes et aux hommes désireux d’un rajeunissement visible, harmonieux et durable, lorsque les traitements médicaux seuls ne suffisent plus.
Qu’est-ce que le lifting deep plane et en quoi est-il différent d’un lifting classique ?
Le lifting deep plane pratiqué par le Dr Frédéric Germain à Marseille est un lifting cervico-facial profond qui agit sous le plan du SMAS. Cette technique consiste à libérer et repositionner les tissus musculaires et graisseux du visage en un seul bloc, permettant de traiter la véritable cause du vieillissement facial.
Contrairement à un lifting classique, souvent plus superficiel, le lifting deep plane ne se limite pas à une mise en tension de la peau. Il permet une correction plus complète et plus naturelle de l’ovale du visage, des bajoues, des sillons nasogéniens et du cou.
Cette approche offre un résultat rajeuni sans effet figé ni aspect “tiré”, avec une tenue plus durable dans le temps.
Les indications du lifting deep plane : pour qui et pour quels problèmes ?
Le lifting deep plane réalisé par le Dr Frédéric Germain à Marseille s’adresse aux patients présentant un relâchement modéré à important du visage et du cou, notamment :
- affaissement de l’ovale du visage
- bajoues marquées
- relâchement cutané et musculaire du cou
- sillons nasogéniens accentués liés à la descente des tissus
Il est généralement indiqué à partir de 45–50 ans, lorsque les injections d’acide hyaluronique ou de toxine botulique ne permettent plus de corriger efficacement la chute des tissus.
Le lifting deep plane peut également être proposé en reprise d’un ancien lifting pour restaurer un résultat plus naturel et durable.
Une bonne santé générale, l’arrêt du tabac et des attentes réalistes sont des critères essentiels pour poser l’indication.
Ce que le lifting deep plane ne corrige pas
Le deep plane est la technique la plus étendue que pratique le Dr Germain. Sa description initiale de la technique, en 1990 en dit bien la nature : une dissection menée sous le SMAS, prolongée au-delà des sillons nasogéniens, qui libère les attaches et déplace en un bloc la peau, la graisse de la joue et le platysma. C’est un geste de position, et cela dessine en creux ce qu’il ne fait pas.
Les rides du visage
Un lifting libère et repositionne des tissus qui sont descendus ; c’est un geste de position, pas un geste de surface. Les rides d’expression, la patte-d’oie et les ridules du contour des lèvres ne sont pas modifiées, et les plis profonds s’atténuent sans s’effacer. La SOFCPRE le précise dans sa fiche officielle.
Les paupières
Elles restent hors du champ, même avec une dissection profonde. Un regard fatigué, des paupières lourdes ou des poches relèvent d’une blépharoplastie — un geste distinct, qui peut être associé au lifting dans le même temps opératoire.
Le front et le sourcil
La libération sous le SMAS s’arrête bien en dessous. Le front, les rides horizontales et la chute de la queue du sourcil relèvent du lifting temporal et du lifting du sourcil.
Un volume franchement perdu
La dissection profonde repositionne la boule graisseuse de la pommette, ce qui restaure une partie du galbe du milieu du visage — de même que le geste qui rouvre le regard ne remplit pas une tempe creuse. Elle ne remplace pas pour autant un volume qui a disparu : des tempes creusées ou un sillon dû à la fonte, et non à la descente, appellent un lipofilling du visage.
La qualité de la peau
Un lifting ne change ni le grain, ni les taches, ni les dommages du soleil. Une peau abîmée reste une peau abîmée sur un visage remis en place : les traitements de peau se conduisent à côté, avant ou après.
Il n’est pas automatiquement supérieur
Deux travaux récents invitent à la nuance. La méta-analyse de 183 études publiée en 2019 conclut que la technique doit se choisir sur la qualité du résultat recherché, et non sur son profil de complications. Et une méta-analyse publiée en 2026, qui compare 286 patients opérés d’un lifting à cicatrices courtes ou d’un lifting sous le SMAS — la famille dont relève le deep plane — ne retrouve de différence ni sur les résultats esthétiques ni sur les complications : seule la durée opératoire diffère, en faveur du MACSlift. Le bon geste dépend du visage, pas d’un classement.
Le temps qui passe
La tenue du deep plane est réputée durable, mais le vieillissement continue. La SOFCPRE situe autour d’une dizaine d’années le moment où une nouvelle intervention peut se discuter.
Suis-je un bon candidat pour un lifting deep plane ?
Profil généralement adapté
- Un relâchement marqué de l’ovale, des bajoues et du cou, pris ensemble
- Des sillons nasogéniens creusés par la descente des tissus, et non par une fonte des volumes
- Le plus souvent à partir de 45 ou 50 ans, l’âge n’étant qu’un repère
- Des injections et des techniques plus légères devenues insuffisantes
- La reprise d’un ancien lifting dont le résultat s’est affaissé
- Une bonne santé générale, un poids stable, et l’absence de tabac ou la décision de l’arrêter
- La possibilité d’organiser trois à quatre semaines de retrait
Précautions & contre-indications
- Un relâchement encore débutant : un geste plus court donnerait un résultat comparable pour des suites plus légères
- Un tabagisme non sevré — 12,46 fois plus de souffrance cutanée chez les fumeurs actifs dans une série de 1 186 liftings consécutifs
- Une hypertension mal équilibrée : le risque d’hématome est multiplié par 3,6 au-dessus de 150 mmHg de systolique (revue des complications du lifting publiée en 2021), et c’est précisément la complication sur laquelle le deep plane est le moins favorisé
- Des anticoagulants ou des antiagrégants dont l’arrêt ne peut pas être organisé, ou une anomalie de l’hémostase
- Une affection générale mal contrôlée, ou en cours d’évolution
- Une attente que l’intervention ne peut pas tenir, ou un projet qui n’est pas le vôtre
- L’impossibilité d’accepter une anesthésie générale, ou de tenir le repos et le suivi
Rien de tout cela ne se décide sur une liste. C’est l’examen du visage, en consultation, qui dit si la dissection profonde est justifiée — et le Dr Germain propose régulièrement un geste plus court à des patients venus pour un deep plane.
Le lifting deep plane chez le Dr Frédéric Germain à Marseille : expertise et personnalisation
Installé à Marseille, le Dr Frédéric Germain oriente sa pratique vers la chirurgie du visage et réalise le lifting deep plane avec une approche hautement personnalisée.
Lors de la consultation préopératoire, il réalise une analyse précise de la morphologie du visage, de la qualité de la peau, de la position des volumes et de l’harmonie globale.
Cette évaluation permet de déterminer si le lifting deep plane est la technique la plus adaptée ou s’il doit être associé à d’autres gestes complémentaires : lipoaspiration du cou, lipofilling du visage, blépharoplastie, injections ou traitements de la peau.
L’objectif du Dr Germain est de proposer un rajeunissement naturel, sans stigmates chirurgicaux, en respectant pleinement les traits et l’expression du patient.
Avant l’intervention : consultation, devis et bilan
Une consultation, un devis, puis quinze jours
La consultation sert à décider si le deep plane est justifié : le Dr Germain analyse la position des volumes, la qualité de la peau et l’état du cou, et compare ce que donneraient une technique profonde et une technique plus courte. Il vous remet ensuite un devis détaillé, daté et qu’il signe lui-même.
Le compte à rebours des quinze jours de réflexion démarre à la remise de ce devis, pas à la fin de la consultation. Le délai est un minimum, il ne souffre aucune dérogation — pas même à votre demande — et l’art. D6322-30 du code de la santé publique qui le fixe est recopié sur le devis lui-même.
Ce texte impose aussi que le chirurgien qui vous reçoit vous dise, pendant cette rencontre, s’il ne réalisera pas lui-même tout ou partie de l’intervention. Cette information figure alors sur le devis.
Aucune de ces dépenses n’est prise en charge par l’Assurance Maladie dès lors que l’indication est esthétique.
L’anesthésie générale et son bilan
Le lifting deep plane se réalise sous anesthésie générale : la dissection est longue, et l’intervention dure en moyenne trois à quatre heures.
La consultation avec l’anesthésiste-réanimateur est obligatoire et se tient plusieurs jours avant l’intervention — l’art. D6124-92 du code de la santé publique interdit de la faire la veille. Une visite pré-anesthésique, distincte, a lieu dans les vingt-quatre heures qui précèdent le geste.
Le bilan pré-opératoire est prescrit par l’anesthésiste, en fonction de votre âge et de vos antécédents ; c’est lui également qui vous expose les risques propres à l’anesthésie.
Les arrêts à respecter
Pas d’aspirine ni de médicament qui en contient pendant les trois semaines précédant l’intervention (SOFCPRE).
Les anticoagulants et les antiagrégants prescrits ne s’arrêtent jamais seuls : signalez-les, un relais est mis en place avec votre médecin et l’anesthésiste.
Le tabac est le point sur lequel il ne faut pas transiger : arrêt d’au moins un mois avant et de quinze jours après, sachant que six à huit semaines d’arrêt suppriment le sur-risque. Le deep plane fait un lambeau épais et bien vascularisé, ce qui le protège relativement de la nécrose cutanée — mais aucune technique ne compense un tabagisme actif. Tabac Info Service : 39 89.
La veille, le jour, et où cela se passe
Cheveux lavés la veille et le matin, visage démaquillé, et strictement rien à boire ni à manger pendant les six heures qui précèdent.
L’intervention se déroule en clinique privée à Marseille — Clinique Beauregard ou Clinique Phénicia — et une hospitalisation de vingt-quatre à quarante-huit heures est habituelle après un lifting cervico-facial.
Déroulement de l’intervention : anesthésie, durée et cicatrices
Le lifting deep plane chez le Dr Frédéric Germain est réalisé sous anesthésie générale.
La durée de l’intervention est en moyenne de 3 à 4 heures, selon l’étendue du relâchement et les gestes associés.
Les incisions sont soigneusement dissimulées dans les cheveux et autour de l’oreille afin de rendre les cicatrices les plus discrètes possible à long terme. Le Dr Germain libère les tissus profonds, les repositionne de manière anatomique, puis redrape la peau sans traction excessive.
Cette technique permet d’obtenir un résultat harmonieux, durable et naturel, aussi bien au niveau de l’ovale du visage que du cou.
Suites opératoires, convalescence et reprise des activités
Après un lifting deep plane réalisé par le Dr Frédéric Germain à Marseille, un œdème et des ecchymoses sont fréquents et peuvent persister plusieurs semaines. Une sensation de tension ou de fatigue faciale est normale dans les premiers jours, mais la douleur reste généralement modérée et bien contrôlée par un traitement adapté.
La reprise d’une vie sociale discrète est possible après 2 à 3 semaines, selon l’évolution des suites et l’activité professionnelle. Le résultat commence à se dessiner après la phase de dégonflement initial, mais il faut plusieurs semaines à plusieurs mois pour apprécier le résultat définitif.
Un suivi post-opératoire rigoureux est assuré par le Dr Germain afin d’accompagner la cicatrisation et d’optimiser le résultat.
Le calendrier de la convalescence, jour après jour
Les jalons ci-dessous sont ceux de la fiche officielle de la SOFCPRE pour le lifting cervico-facial. Le deep plane, dont la dissection est la plus étendue, se place plutôt dans le haut de ces fourchettes : l’œdème et les ecchymoses peuvent durer plusieurs semaines. Le calendrier qui vous concerne vous est remis en consultation.
Le jour même
Trois à quatre heures d’intervention sous anesthésie générale, puis une nuit sur place : une hospitalisation de vingt-quatre à quarante-huit heures est habituelle.
La première semaine
C’est la phase la plus visible : l’œdème et les ecchymoses dominent, avec une sensation de tension et une fatigue faciale. La douleur, elle, reste modérée et bien contrôlée par le traitement prescrit.
Cinquième au sixième jour
Premier jalon de la fiche officielle : on peut se montrer à ses proches.
Vers le douzième jour
Deuxième jalon : on peut se montrer à ses amis, les marques ayant assez pâli.
Deux à trois semaines
Reprise d’une vie sociale discrète après un deep plane, selon l’évolution des suites et votre activité professionnelle.
Trois à quatre semaines
Le temps à prévoir pour paraître devant des personnes qui doivent ignorer l’intervention, en l’absence d’incident.
Un à trois mois
Le résultat prend sa forme définitive à mesure que l’œdème profond se résorbe. Une induration au-delà du troisième mois peut demander des massages.
Six mois
Les cicatrices perdent leur teinte rosée et leur fermeté, et deviennent discrètes. Un article suit ce que devient le tracé au fil des mois.
Ensuite
Le résultat d’un deep plane est réputé tenir longtemps, mais le vieillissement reprend : une nouvelle intervention se discute en général au bout d’une dizaine d’années.
Les complications possibles et leur fréquence
Le deep plane est une chirurgie profonde. Cela ne se traduit pas par un risque globalement plus élevé — la méta-analyse de 183 études publiée en 2019 le montre technique par technique — mais par un profil de complications qui lui est propre : un peu plus d’hématomes, nettement moins de souffrance cutanée.
Les chiffres ci-dessous viennent de la littérature publiée, pas des résultats d’un cabinet.
Hématome 1,22 % de forme majeure
C’est le point sur lequel la dissection profonde coûte le plus. Dans la méta-analyse de 183 études publiée en 2019, le deep plane est l’une des deux seules techniques dont le taux d’hématome majeur ressort significativement au-dessus de la plicature du SMAS. Un hématome important impose une évacuation rapide, sans conséquence sur le résultat s’il est traité tôt. Trois des facteurs qui le favorisent se corrigent avant : une systolique au-dessus de 150 mmHg multiplie le risque par 3,6, l’aspirine et les anti-inflammatoires par 2, le tabac par 2 (revue des complications du lifting publiée en 2021).
Souffrance ou nécrose de la peau moins de 1 %
Ici, c’est l’inverse : le lambeau du deep plane est épais et mieux vascularisé, et la souffrance cutanée y tombe sous 1 %, contre environ 3,6 % dans les liftings à décollement sous-cutané (revue des complications du lifting publiée en 2021). Cet avantage ne survit pas au tabac : dans une série de 1 186 liftings consécutifs, les fumeurs actifs ont eu 12,46 fois plus de souffrance cutanée que les non-fumeurs.
Atteinte d’un nerf 0,66 % motrice, 0,39 % sensitive
C’est la crainte la plus souvent exprimée devant une technique profonde, et c’est là que les chiffres surprennent : sur une revue systématique portant sur 15 404 patients, les séquelles permanentes restent sous 0,05 %, et la méta-analyse de 183 études publiée en 2019 ne retrouve aucune différence de risque de lésion permanente entre les techniques. Seules deux d’entre elles dépassent significativement la plicature pour les atteintes temporaires, et le deep plane n’en fait pas partie. Le nerf le plus souvent touché reste le grand auriculaire — jusqu’à 7 % (revue des complications du lifting publiée en 2021) — avec un lobe d’oreille engourdi qui récupère.
Infection 0,6 % après un deep plane
Chiffre relevé sur une série de 780 lifting deep plane (revue des complications du lifting publiée en 2021). La SOFCPRE qualifie l’infection d’exceptionnelle après un lifting, le visage étant très vascularisé.
Cicatrice anormale imprévisible
Hypertrophique, voire chéloïde : son apparition ne se prédit pas et son traitement est local, parfois prolongé (SOFCPRE).
Raréfaction des cheveux autour des cicatrices
Une alopécie peut apparaître près des cicatrices temporales et justifier une retouche chirurgicale à distance, six mois à un an plus tard (SOFCPRE).
Correction insuffisante surtout à l’avant du cou
Elle se voit principalement sur la partie antérieure du cou lorsque la ptôse était déjà importante avant l’intervention (SOFCPRE).
Risques liés à l’anesthésie exposés en consultation
Le deep plane se faisant sous anesthésie générale, ces risques sont exposés par l’anesthésiste lui-même lors de la consultation pré-anesthésique, et ils sont distincts de ceux du geste (SOFCPRE).
La conclusion des auteurs de la méta-analyse la plus large mérite d’être citée telle quelle : la technique doit se choisir sur la qualité du résultat qu’elle permet, pas sur son profil de complications. C’est ce que fait le Dr Germain en consultation, en reprenant ces risques un par un au regard de vos antécédents — et il l’explique aussi dans ses vidéos sur le lifting.
Résultats attendus, durée et association à d’autres traitements
Le lifting deep plane permet un rajeunissement profond et durable du visage, avec une amélioration nette de l’ovale, une réduction des bajoues et un cou visiblement raffermi.
Les patients du Dr Frédéric Germain à Marseille constatent un visage plus reposé, plus jeune, sans transformation artificielle des traits.
Les résultats sont particulièrement durables et se maintiennent généralement de nombreuses années. Le lifting deep plane peut être associé à des injections d’acide hyaluronique, de toxine botulique ou à des traitements de la peau (laser, peelings, skinboosters) afin d’améliorer la qualité cutanée et d’entretenir le résultat dans le temps.
Choisir le Dr Frédéric Germain pour un lifting deep plane à Marseille
Faire appel au Dr Frédéric Germain à Marseille pour un lifting deep plane, c’est bénéficier de l’expertise d’un chirurgien plasticien expérimenté en rajeunissement du visage.
Sa parfaite connaissance de l’anatomie faciale, son sens de l’harmonie et sa maîtrise des techniques profondes permettent d’obtenir un résultat à la fois naturel, élégant et durable.
Une consultation approfondie permet d’évaluer vos besoins, d’analyser vos antécédents médicaux et de discuter en toute transparence des bénéfices, des limites et des risques du lifting deep plane, afin de prendre une décision éclairée et adaptée à votre situation.
Vos questions,
nos réponses
La douleur est généralement modérée. Les patients décrivent surtout une sensation de tension, bien contrôlée par les antalgiques prescrits par le Dr Germain.
Il est le plus souvent proposé à partir de 50 ans, lorsque le relâchement du visage et du cou devient marqué.
Il faut prévoir en moyenne 2 à 3 semaines avant une reprise de vie sociale active.
Les cicatrices sont dissimulées dans les cheveux et autour des oreilles. Elles s’estompent progressivement pour devenir très discrètes.
Comme toute chirurgie, il existe des risques (hématome, infection, troubles de cicatrisation, atteinte nerveuse rare), expliqués en détail lors de la consultation avec le Dr Germain.
Oui, il est fréquemment associé à une blépharoplastie, un lipofilling ou une lipoaspiration du cou pour un rajeunissement global et harmonieux.
Non. Un lifting déplace des tissus descendus, il ne travaille pas la surface de la peau. Les ridules péri-buccales, les rides d’expression et la patte-d’oie ne sont pas modifiées ; les plis profonds s’atténuent sans disparaître. Ces ridules relèvent d’autres traitements, que le Dr Germain vous indique en consultation.
Cela dépend de la complication. Sur l’hématome majeur, oui : 1,22 %, l’un des deux taux les plus élevés d’une méta-analyse de 183 études. Sur la souffrance cutanée, c’est l’inverse : moins de 1 %, contre environ 3,6 % pour un décollement sous-cutané. Et sur les lésions nerveuses permanentes, la même méta-analyse ne retrouve aucune différence entre les techniques.
Un tabagisme non sevré, une hypertension mal équilibrée, un trouble de la coagulation ou un traitement anticoagulant qui ne peut pas être adapté, une maladie évolutive, des attentes irréalistes, ou l’impossibilité d’accepter une anesthésie générale. À part, il y a le cas du relâchement encore débutant : ce n’est pas dangereux, c’est simplement disproportionné.
Comptez deux à trois semaines avant une reprise de vie sociale discrète, et trois à quatre semaines pour que l’intervention passe inaperçue. Le télétravail ou une activité peu exposée peuvent reprendre plus tôt. Ces durées sont plus longues que pour une technique à décollement limité : c’est le prix d’une dissection plus étendue.
Relu le 22 août 2026 par le Dr Frédéric Germain, chirurgien plasticien, titulaire du DESC de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique et diplômé du Board européen EBOPRAS.
Prendre rendez-vous
Le Dr Germain vous reçoit au 43 boulevard Périer, à Marseille.